Le retour . . .
Difficile. A vrai dire, j'avais l'impression de partir d'Edimbourg juste pour une petite période. Mais non, c'est fini.
Le trajet a été long & triste. Ces deux mois ont été merveilleuse, comme jamais. J'ai rencontré beaucoup de monde d'horizons totalement différent. Je prends conscience, que je n'aime plus la France comme avant. Après ces deux mois, tout est remis en question . . .
Jeudi soir, le soir de mon arrivée, je suis sorti. J'ai vu deux amies avec des amis à eux, nous sommes sorti. & j'ai constaté le changement. Nancy, les gens, les bars . . . Ce n'est définitivement, pas la même chose que là bas, complètement différents.
Hier soir, j'avais un restaurant avec des amis; pour notre " come-back". J'ai passé une soirée assez mouvementé.
On a bu avant le restaurant, pendant le restaurant, après le restaurant. au Cuba feliz, après le cuba feliz, au love béat, entre le loveboat et la place et aprés la place.
Autant dire, que je me suis réveillé avec une gueule de bois énorme. . . On a bien déliré, quelques petits trou, un nouveau videur qui a fait des siennes . . . Mais tout s'est bien passé malgré la nostalgie d'Edimbourg.
Et ce soir, je re sors , de nouveau. Rester chez moi, seule, deviens impossible.
Puis, ce que je n'aime pas ici, en France, c'est que tu ne peux rien faire sans qu'on te dise une remarque, qu'on te fasse "chier". Parler à des gens, sans arrière pensée et sans les connaitre est devenu quelque chose de difficile. Tu marches dans la rue, on te relook. Tu es obligé de trouver quelqu'un pour te ramener, de peur à faire 30 minutes à pieds. Tu es obligé de contourner des endroits qui sont "
mal fréquentés". Tu es systématiquement jugé. . . A la longue, tu en as marre.