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mercredi 5 mai 2010

C'est dur mais on s'accroche.


J'ai comme un vide. Je souris, mais intérieurement, c'est une autre histoire.

C'est dur mais on s'accroche. C'est la dernière ligne droite & tant de regret que tout soit passé si vite. Tant de regret que certaines ont décidé de s'éloigner, par ma faute ou non? Ça je n'en sais rien. Ce que je sais, c'est que ce n'est plus du tout pareil que l'année dernière. J'ai l'impression qu'un gros éloignement s'est formé avec certain mais un rapprochement avec d'autres. C'est la vie, on s'éloigne des gens. La fin approche et j'avance avec incertitude, si tout se passe comme ça devrait se passer. Je suis quasi certaine, qu'une fois parti de Nancy&cie, je n'aurai peu de nouvelles de certain(e)s. L'éloignement prouve les choses.

Hier, je suis sorti avec une amie. Notre sortie habituelle du mardi soir. Erasmus party pourrait-on appeler ça. Ça faisait mal au coeur, de se dire que c'était une des dernières de l'année, ou même, tout court. "Le mardi soir", a été cette année, une tradition. On organise, avec l'association ou je tiens le poste de Secrétaire, des soirées erasmus tout les mardi dans un bar. Depuis Septembre, je me suis rapproché de deux filles (que je connaissais de vu par un copain de classe) qui sont devenu mes amies. Je suis parti avec elles à Edimbourg et les mardi soir sont devenu notre tradition. J'ai passé plus de temps avec elles, en soirée étudiante, qu'avec les personnes de ma classe. ( comparé à l'année dernière). Hier, j'y suis allé avec une seule des deux. C'était pas une des meilleures soirées que l'on a passé là-haut, mais elle fut bien sympathique. Comme quoi à deux, on peut s'éclater en faisant les cons. Car chanter voir crier "Time Of My life", en dansant comme deux folles, ce n'est pas partout.

Hier soir, il y a eu, LE mec de base qui m'a pris pour une conne en Aout. Je crois que jamais on m'a pris autant pour une conne que lui. Oui, j'ai été le genre de conne à qui on a fait croire des choses pour une fois chose accompli la mettre à la poubelle. J'ai été un gant qu'on a essayé pour aprés le jeter à la poubelle. Pendant plus d'un mois, on parlait. Des fois, on parlait jusque 4h du matin, alors que j'avais stage à 9h le lendemain... Mais une fois que je suis rentrée en France, qu'on s'est vu .... je vous laisse imaginer la suite dans les propos que j'ai cité au-dessus. Seulement, je n'arrive pas à être méchante. Après ça, j'aurai dû l'insulter publiquement, vous ne pensez pas? Mais non. J'ai gardé ma "méchanceté" pour moi, et je me contente désormais de lui sourire, de lui parler, un peu. Ceci dit, hier soir, mon amie m'a fait remarqué que, pendant tout le long de la soirée, il n'a pas arrêté de me regarder. (??? Qu'est-ce qu'il a ?) Je rigolais de cette situation& une fois la cloche sonnait pour partir, je me suis dirigée pour aller dire au revoir à la patronne, et il était là. J'étais prête à m'en aller sans lui dire au revoir ( pourquoi?) mais il m'a fait sa remarque " je n'ai pas le droit à un bisous?" . Je dois dire que la façon dont il l'a prononcé m'a paru autre chose qu'une bise. Mais je n'ai fais qu'une bise et ait affiché mon plus grand sourire focul qu'il existe. Tout ça pour dire, que d'un côté malgré les mois passées...Je lui en veux encore, même si je me dis que ce n'est pas grave, une expérience de plus ou de moins... Je lui en veux plutôt de m'avoir menti ou de m'avoir fais croire quelque chose qui n'existait pas. Cependant de l'autre côté, il m'attire toujours autant.... [ Car LA chose que je n'ai pas dis, c'est que pendant un an, je le croisais partout & je suivais son regard. Quand on s'est connu, il m'a rappelé qu'on était dans le même lycée professionnel & que pendant deux ans, je n'avais jamais jeté un regard sur lui, même pas remarqué & que, au contraire, lui "oui" ...?! Mensonge? Vérité? ]


A part ça, je suis en pleine révision. Vive la B.U jusque 18h30. Lundi, pensez à moi.

jeudi 4 mars 2010

Broken.




... C'est fou comme on se fait avoir dans la vie.Qu'on soit gentil ou méchant, dans les deux sens on se fait prendre pour un(e)con(ne).

Je doute sur tout ce qu'il m'a dit, je pense qu'il devait jouer un jeu dans tout ce qu'il m'a dit, et peut-être que c'est bien comme ça?

Au fond, oui, j'ai été heureuse de voir cela. D'être sorti ce soir-là et de me rendre compte de la chose. Oui, je l'idéalisais. Voilà. Il me disait de belle phrase, peut-être qu'il les pensait. M'a quitté pour une autre. Et oui, j'ai été heureuse, ce soir là, de voir le spectacle qu'il m'a offert. Celui d'embrasser une fille à pleine bouche, une autre que moi, autre que sa copine. Ce soir là, j'ai été heureuse. Heureuse de pouvoir me dire : j'ai rien perdu...Mais malgré tout, la petite complicité crée me manque, ou l'idée que j'ai de cette complicité bâti me manque.

(& Je dois dire, que ce soir-là, j'ai ré embrassé un ami. Devais-je ou pas? Ou s'est simplement l'alcool? Car au final, ça revient au même...On s'embrasse et le lendemain, on se dit bonjour. )

Tout se bouscule dans ma vie,
j'ai l'impression de changé, ou d'avoir changer aux yeux de certains.
L'amitié, parlons de cette relation aussi compliqué que l'amour. On n'a beau dire que l'amour est compliqué, l'amitié aussi. On construit quelque chose, ça dure ou pas. Au fil des années, des mois, certaines relations s'améliore ou se dégrade. Parfois, par rapport à une dispute, l'éloignement, des chemins différent. Mais des fois, on s'éloigne et on ne sait même pas pourquoi. On se voit encore pour des raisons quelconque ( même classe, même amie) mais l'impression d'être à part, ou de ne plus être la/le même sous les yeux de l'autre personne.
& ça fait mal, intérieurement.

Manquer d'ami(e)s, ce n'est pas ce qui me manque. Les sincères, ( les hypocrites), ceux que l'on voit qu'en sorti, les amies d'enfance. Je n'en manque pas. J'en prend conscience. Je ne m'en plaindrai jamais. Mais comment savoir ceux qui resteront à tes cotés? Et ceux qui te suivront par n'importe quel chemin que tu prendras? Ceux qui te dise quand tu dérapes et qui ne garde pas ça pour eux.
Depuis un an, bientôt, j'ai un petit groupe d'ami. A force des soirées passé aux grandes vacances, des week-ends, c'est devenu comme une deuxième famille. On ne se retrouve pas forcément tout les week-ends tous ensemble, mais on essaye de garder le maximum de contact & on se rejoins généralement en soirée, en club. Et comme dans une famille, il y a des conflits, des disputes, du réconfort, des rires, des pleures, de la joie...Plus j'avance dans les mois, que j'ai peur, peur de perdre de ce lien. Car mine de rien, l'année prochaine, quand je ne serais plus sur Nancy, chacun va continuer sa vie, moi y compris, et je sais très bien, que ça va me faire mal de m'éloigner d'eux.

mardi 2 février 2010

Mais moi je ne t'oublierai pas et je compte sur toi



Une semaine, ce n'était qu'une semaine.
6 jours sur 7.
Bordel mais qu'une semaine.

Mais je m'y suis attaché, alors que j'étais la première à penser à ne pas m'attacher vite. Trop tard, c'était vite fais, je me suis senti en sécurité dés le début.
Tout allait bien, vraiment. Mais, elle a refait surface dans sa vie. Et les sentiments, on les contrôle pas.

Intérieurement, j'espère que ça ne remarchera pas entre eux, et qu'il me regrette, mais une semaine, c'est peu pour regretter quelqu'un?
On a décidé de rester ami. C'est déjà une bonne chose.

Ca faisait du bien, de se sentir un peu en couple. Ca n'a durer qu'un temps.


lundi 29 juin 2009

L'amour . . .



L'Amour, celui qui dure, je l'ai connu il y a cinq ans. Celui qui te rend aveugle, celui ou l'autre personne devient tout : Ton copain, ton confident, ton meilleure ami, ta famille.

Puis, il s'est éteint. C'est ainsi, l'amour s'est envolé pour y laisser juste quelques bon souvenirs. J'ai perdu non seulement mon premier amour mais en meme temps j'y ai perdu un confident, un ami, une famille. . .

Depuis, tomber amoureuse, je n'ai pas connu cette sensation, de nouveau. Je pense que cela viendra quand je m'y attendrai le moins. Mais voilà. Il y a toujours un mais...
Quand, il n'y a pas de l'amour, il y a quelques choses en dessous : des sentiments.

Il y a quelques mois maintenant, vers le mois de Décembre, je me suis rapproché d'un ami. Du moins, une personne avec qui je faisais beaucoup de soirée auparavant, il y a quelques annees. Je ne me rappelle plus comment et pourquoi on s'est remis à se parler sur msn, je crois bien que cela venait de facebook. . .
Au départ, il venait à mon studio, juste pour regarder des films et discuter. Plus on se voyait, plus il repartait tard. On se voyait au minimum une fois par semaine. C'était devenu une habitude. Peut-être une mauvaise habitude. On parlait tellement, je l'écoutais, il m'écoutait. Petit à petit je m'attachais à cette personne. Petit à petit, le monde autour de mois me disait de foncer. Mais, si ce n'était qu'ami-ami? Alors, je me contentais de ces moments, espérant qu'il fasse un premier pas. Mais rien n'y faisait . . . Et pendant ce temps, ces soirées à regarder divers films, parlers, emissions sans importance continuaient, et plus on se voyait plus cela durer longtemps, à la fin, on venait même à s'endormir devant la TV à 5heures du matin. Mais il n'y avait rien ... Rien ne se passait.

Un soir, un soir de déprime, celui ou tu te poses plein de questions. Je me suis lancé, j'aurai voulu lui en parler face à face, mais c'était trop dur. Alors, je lui en ai parlé via msn. ( pfff comme je n'étais pas courageuse!) . Je lui ai demandé si le fait de venir chez moi, était comme ça. Ou Si il y avait quelque chose de plus. On a parlé. Et oui, il pouvait y avoir quelque chose. A partir de ce moment, tout aurait dû se dessiner. Il aurait dû se passer quelque chose...
Mais voilà ; il ne s'est rien passé. Et entre temps, je n'osais pas faire le premier pas, car c'est lui qui a mis les freins du "rien n'est sûr" bien qu'il parraissait le contraire.
Je fondais mes espoirs et me retrouver toujours déçu.
Entre temps, un copain se rapprochait de moi doucement, mais trop préoccuper je ne m'en rendais pas compte. Jusqu'au soir, ou, à une soirée, un peu trop pompette, je me lamentais sur mon "sort". Et c'est à cette même soirée que cet ami m'a embrassé.

Pendant un mois, je suis resté avec cet ami, et pendant ce temps, mon autre ami, celui que "j'esperais ", ne me donnait plus de nouvelle... et j'en donnais pas trop non plus. En l'espace d'un mois et demi, il n'est venu qu'une seule fois. Lorsqu'on a rompu. Il a refait surface. Mais quelque chose a changer. On se parle moins , la * complicite * qu'on avait construit a partir du mois de Decembre, n'etait plus la.
Je ne peux m'en prendre, qu'a moi. C'est vrai, j'aurai pu faire le premier pas . . . Mais j'avais peur, non du premier pas, mais de tomber amoureuse. Avec celui avec qui j'ai ete pendant un mois, je savais que sa serait different. Je savais que je n'y tomberais pas amoureuse. Je savais que je partais deux mois apres, et que la solution de la rupture ne me derangeait pas des le depart. ( Je ne cache pas, que j'ai eu un petit pincement au coeur quand il a casser mais je le savais ) . . .
Les relations, c'est bien complique.
Et je suis compique moi-meme. . .