Tout commence hier matin, je me lève, je renverse mon sirop.
Je lave et je laisse le seau encore rempli d'eau.
12h, je rentre.
13h45, je m'apprête à partir pour mon BTS Blanc, je tribuche dans le sceau d'eau : conclusion : une innondation dans tout le studio.
1 points de gagnée.
18h30, je vais faire développer des photos à la machine.
Un mec, d'une trentaine d'années, se pose à coté de moi, et le massacre commence ;
"Wesh vs etes bonne madmoizelle"
....
"Vous dîtes pas merci?"
"Je vous ai demandé votre avis sur moi?"
Le soir, je fais ma pause révision, dans mon bar habituelle des mardi soir, avec deux amies.
1h30 du matin, on rentre : " Heyy mademoiselle, je cherche un plan baisse".
J'adore. & comme je ne fini pas.
Ce matin, réveil 8h00, 8h03 portable sonne :
" Sandra, c'est pas 9heure le Bts blanc c'est 8h10!"
Encore, heureux, j'habite à 3 minutes du lycée. & pour finir :
Bts Blanc Anglais, je galére à faire mon compte rendu du texte en 150 mots, c'est vraiment pas assez de mots.
11h10, je rend ma copie à la fin. Camarade : " C'était quand même beaucoup 250 mots pour un compte rendu".
Décidé, je suis foutu.
mercredi 10 mars 2010
lundi 8 mars 2010
Je sais qu'elle veut bien faire. Mais on ne force pas les choses, surtout avec une personne qui vous est inconnu.
Une amie a eu la sublime idée de me présenter au meilleur ami de son petit ami. Sauf que par présenter, c'est plutôt : "Je te le présente pour que vous soyez ensemble". Pour moi, ce genre de chose a plutôt l'effet inverse ; je n'aime pas ces relations arrangées.
Samedi soir, son copain et son meilleur ami nous ont donc rejoins en boîte. Et chose sûr, elle a forcé la chose, vraiment. Jusqu'à prendre ma tête, et celle de L. pour nous forcer à nous faire un smack. Alors qu'à l'heure là, j'avais déjà oublié son prénom; c'est pour dire.
Je n'arrive même pas à m'intéresser à lui, bien qu'il m'a l'air bien gentil. J'ai encore entre la gorge le forcing de mon amie.
J'ai horreur de ce genre de chose.
Alors, je reste distante, il m'a même déjà proposer une invitation au restaurant & c'est pour dire, je ne ressens pas encore l'envie.
Bref.
Bref.
jeudi 4 mars 2010
Broken.
... C'est fou comme on se fait avoir dans la vie.Qu'on soit gentil ou méchant, dans les deux sens on se fait prendre pour un(e)con(ne).
Je doute sur tout ce qu'il m'a dit, je pense qu'il devait jouer un jeu dans tout ce qu'il m'a dit, et peut-être que c'est bien comme ça?
Au fond, oui, j'ai été heureuse de voir cela. D'être sorti ce soir-là et de me rendre compte de la chose. Oui, je l'idéalisais. Voilà. Il me disait de belle phrase, peut-être qu'il les pensait. M'a quitté pour une autre. Et oui, j'ai été heureuse, ce soir là, de voir le spectacle qu'il m'a offert. Celui d'embrasser une fille à pleine bouche, une autre que moi, autre que sa copine. Ce soir là, j'ai été heureuse. Heureuse de pouvoir me dire : j'ai rien perdu...Mais malgré tout, la petite complicité crée me manque, ou l'idée que j'ai de cette complicité bâti me manque.
(& Je dois dire, que ce soir-là, j'ai ré embrassé un ami. Devais-je ou pas? Ou s'est simplement l'alcool? Car au final, ça revient au même...On s'embrasse et le lendemain, on se dit bonjour. )
Tout se bouscule dans ma vie, j'ai l'impression de changé, ou d'avoir changer aux yeux de certains.
L'amitié, parlons de cette relation aussi compliqué que l'amour. On n'a beau dire que l'amour est compliqué, l'amitié aussi. On construit quelque chose, ça dure ou pas. Au fil des années, des mois, certaines relations s'améliore ou se dégrade. Parfois, par rapport à une dispute, l'éloignement, des chemins différent. Mais des fois, on s'éloigne et on ne sait même pas pourquoi. On se voit encore pour des raisons quelconque ( même classe, même amie) mais l'impression d'être à part, ou de ne plus être la/le même sous les yeux de l'autre personne. & ça fait mal, intérieurement.
Manquer d'ami(e)s, ce n'est pas ce qui me manque. Les sincères, ( les hypocrites), ceux que l'on voit qu'en sorti, les amies d'enfance. Je n'en manque pas. J'en prend conscience. Je ne m'en plaindrai jamais. Mais comment savoir ceux qui resteront à tes cotés? Et ceux qui te suivront par n'importe quel chemin que tu prendras? Ceux qui te dise quand tu dérapes et qui ne garde pas ça pour eux.
Depuis un an, bientôt, j'ai un petit groupe d'ami. A force des soirées passé aux grandes vacances, des week-ends, c'est devenu comme une deuxième famille. On ne se retrouve pas forcément tout les week-ends tous ensemble, mais on essaye de garder le maximum de contact & on se rejoins généralement en soirée, en club. Et comme dans une famille, il y a des conflits, des disputes, du réconfort, des rires, des pleures, de la joie...Plus j'avance dans les mois, que j'ai peur, peur de perdre de ce lien. Car mine de rien, l'année prochaine, quand je ne serais plus sur Nancy, chacun va continuer sa vie, moi y compris, et je sais très bien, que ça va me faire mal de m'éloigner d'eux.
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