En un an. Tout a changé. Ma vie a pris une direction totalement différente, que je n'ai eu que peu de temps pour m'en apercevoir.
La vie commence par la naissance. A partir de là tout s'enchaine. On est petit, on joue, on pleure pour un rien comme un rien nous fait rire. On est inconscient. Puis on grandit petit à petit. On devient de plus en plus grand. On attends l'adolescence. Premier flirt. On tombe amoureux tout les jours d'une personne différente. Puis, dans mon cas. A 15 ans; On tombe amoureux. On s'amuse avec lui . On a les même amis. On pleure. On se reconcilie. On découvre de nouvelles choses. On est fou amoureux. On se demande ce que notre vie serait sans lui. On imagine plus une seconde sans lui. On se connait par coeur.Les années passes. Un. deux. On a un chagrin au coeur. Sa fait mal. Mais on recommence. On continue. Trois. Quatre. On va au lycee. On souffre. On rit. Et il est toujours la. On commence a sortit, un peu. On trace notre chemin. Il est la, c'est comme si cela devenait normal; Qu'il devait faire parti de notre vie, pas forcement par envie mais par habitude. Et un beau jour. On se réveil, & on se demande " Pourquoi sa serait le bon? Je n'ai que 19 ans". On réfléchit. On commence a construire un avenir sans vraiment l'inclure. On ouvre les yeux. L'amour s'est envolé. On veut découvrir autres chose. On prend la décision. On stope. C'est dur. Pour lui, pour soi c'est comme une liberté qui s'était caché :
Depuis septembre, j'ai rencontré beaucoup de monde, des personnes de passage et de formidable rencontre. Comme une deuxième jeunesse. Je vis, je sors, beaucoup trop. Je suis passé de " je sors de temps en temps les week-end" à " je sors les jeudi soir aux soirées étudiantes, vendredi soir et samedi soir" . Un train de vie auquel je me suis adapté,à tel point, qu'à un moment, resté seule le soir devenait insupportable. Je commence à connaitre ce qu'est de se prendre une réel "cuite". Ce n'est pas forcément glorieux, mais je vis. Je vis avec mon temps. Je connais les soirées étudiantes. Je bois, je m'éclate, je ris, je chante, j'ai moins peur des préjugés, je rencontre du monde. Mais, il y a toujours un mais. Une peur, peur de recontrer de nouveau quelqu'un à qui je m'accrocherais. On me taquine souvent sur le fait que je sois "celibataire". Mais j'ai du mal à me revoir dans la routine d'un couple. J'ai peur, peur de retomber amoureuse et de me refermer, à nouveau, dans ma coquille de fille amoureuse. Peut-être débile, mais j'ai peur... Alors j'avance, je sors, je prend peur si un mec s'accroche à moi. & parfois, j'ai un pincement au coeur . . .
Depuis début mai, je suis ici, à Edimbourg, jusqu'au 9 juillet. Quelle expérience. Je ne veux plus repartir. Edimbourg. Il y a tellement de chose. Je rencontre du monde. Dernierement, j'ai passé le week-end avec des canadiens et deux amis françaises. Je m'en souviendrais longtemps. C'est tellement bien de parler avec d'autre monde. Parler Anglais. Savoir qu'ils viennent d'un continent loin du notre. Découvrire de nouvelles choses. Depuis que je suis ici, j'envisage de faire une année , voir plus, d'étude à l'étranger. La vie est si différente, des mentalités si différentes. Je me sens bien. Je me repose sans vraiment l'etre. Je respire. Je profite. J'ai peur de repartir. Je n'ai pas envie.
Ma vie a pris un chemin si différent. Mais c'est une bonne chose au final.
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