lundi 29 juin 2009

L'amour . . .



L'Amour, celui qui dure, je l'ai connu il y a cinq ans. Celui qui te rend aveugle, celui ou l'autre personne devient tout : Ton copain, ton confident, ton meilleure ami, ta famille.

Puis, il s'est éteint. C'est ainsi, l'amour s'est envolé pour y laisser juste quelques bon souvenirs. J'ai perdu non seulement mon premier amour mais en meme temps j'y ai perdu un confident, un ami, une famille. . .

Depuis, tomber amoureuse, je n'ai pas connu cette sensation, de nouveau. Je pense que cela viendra quand je m'y attendrai le moins. Mais voilà. Il y a toujours un mais...
Quand, il n'y a pas de l'amour, il y a quelques choses en dessous : des sentiments.

Il y a quelques mois maintenant, vers le mois de Décembre, je me suis rapproché d'un ami. Du moins, une personne avec qui je faisais beaucoup de soirée auparavant, il y a quelques annees. Je ne me rappelle plus comment et pourquoi on s'est remis à se parler sur msn, je crois bien que cela venait de facebook. . .
Au départ, il venait à mon studio, juste pour regarder des films et discuter. Plus on se voyait, plus il repartait tard. On se voyait au minimum une fois par semaine. C'était devenu une habitude. Peut-être une mauvaise habitude. On parlait tellement, je l'écoutais, il m'écoutait. Petit à petit je m'attachais à cette personne. Petit à petit, le monde autour de mois me disait de foncer. Mais, si ce n'était qu'ami-ami? Alors, je me contentais de ces moments, espérant qu'il fasse un premier pas. Mais rien n'y faisait . . . Et pendant ce temps, ces soirées à regarder divers films, parlers, emissions sans importance continuaient, et plus on se voyait plus cela durer longtemps, à la fin, on venait même à s'endormir devant la TV à 5heures du matin. Mais il n'y avait rien ... Rien ne se passait.

Un soir, un soir de déprime, celui ou tu te poses plein de questions. Je me suis lancé, j'aurai voulu lui en parler face à face, mais c'était trop dur. Alors, je lui en ai parlé via msn. ( pfff comme je n'étais pas courageuse!) . Je lui ai demandé si le fait de venir chez moi, était comme ça. Ou Si il y avait quelque chose de plus. On a parlé. Et oui, il pouvait y avoir quelque chose. A partir de ce moment, tout aurait dû se dessiner. Il aurait dû se passer quelque chose...
Mais voilà ; il ne s'est rien passé. Et entre temps, je n'osais pas faire le premier pas, car c'est lui qui a mis les freins du "rien n'est sûr" bien qu'il parraissait le contraire.
Je fondais mes espoirs et me retrouver toujours déçu.
Entre temps, un copain se rapprochait de moi doucement, mais trop préoccuper je ne m'en rendais pas compte. Jusqu'au soir, ou, à une soirée, un peu trop pompette, je me lamentais sur mon "sort". Et c'est à cette même soirée que cet ami m'a embrassé.

Pendant un mois, je suis resté avec cet ami, et pendant ce temps, mon autre ami, celui que "j'esperais ", ne me donnait plus de nouvelle... et j'en donnais pas trop non plus. En l'espace d'un mois et demi, il n'est venu qu'une seule fois. Lorsqu'on a rompu. Il a refait surface. Mais quelque chose a changer. On se parle moins , la * complicite * qu'on avait construit a partir du mois de Decembre, n'etait plus la.
Je ne peux m'en prendre, qu'a moi. C'est vrai, j'aurai pu faire le premier pas . . . Mais j'avais peur, non du premier pas, mais de tomber amoureuse. Avec celui avec qui j'ai ete pendant un mois, je savais que sa serait different. Je savais que je n'y tomberais pas amoureuse. Je savais que je partais deux mois apres, et que la solution de la rupture ne me derangeait pas des le depart. ( Je ne cache pas, que j'ai eu un petit pincement au coeur quand il a casser mais je le savais ) . . .
Les relations, c'est bien complique.
Et je suis compique moi-meme. . .

dimanche 28 juin 2009

Edimbourg - Ecosse





Je ne saurais comment décrire cette ville.

J'y suis tombé amoureuse.


La vie est si différente mais si géniale! Depuis que je suis ici, j'ai rencontré des personnes venant de différent horizons : Canada, Etats-Unis, Allemagne, Espagne, Italie, Russie, Dubai, Australie, New-Zelande . . . C'est ce que j'aime. Parler anglais, connaître de nouvelles choses, de nouvelles culture.

Ce week-end, avec deux amies, nous sommes allé dans un bars, le vendredi soir. Nous avons rencontré un russe, des italiens et ensuite un groupe d'espagnol. C'était géniale. On les a suivit ensuite dans un bars-club. Cette ville m'impressionne tellement. Tu vas quelque part, on t'aborde ... Mais sans aucune arrière pensé. C'est tellement plus simple, plus simple qu'en france ou tu restes avec tes amis et tes connaissances. Ici, tout le monde se parle " Nice to meet you" se dit dans chaque bouche.

Samedi, j'ai eu un barbecue chez les directeurs de l'entreprise ou je fais mon stage, c'était super aussi, j'ai pu connaitre d'autres nourriture, et parler un peu plus que ce que je fais à l'entreprise.
Le soir, j'ai rejoins deux amies et on a été rejoindre notre ami le New zelandais, il est venu avec trois allemands, on a donc passé la soirée avec eux, dans un bars club appelée " three sisters"; C'était géniale, parlé anglais, rencontré des allemands, une bonne soirée comme je les aime.

Parler anglais va me manquer, vraiment. C'est presque devenir une habitude, une joie. Je n'arrive pas à me dire que dans deux semaines, je serais en France. Sa va être si difficile ce retour ; certe la joie de revoir la famille, les amis, son studio mais aprés?

jeudi 25 juin 2009

Le début. Le milieu &maintenant


En un an. Tout a changé. Ma vie a pris une direction totalement différente, que je n'ai eu que peu de temps pour m'en apercevoir.


La vie commence par la naissance. A partir de là tout s'enchaine. On est petit, on joue, on pleure pour un rien comme un rien nous fait rire. On est inconscient. Puis on grandit petit à petit. On devient de plus en plus grand. On attends l'adolescence. Premier flirt. On tombe amoureux tout les jours d'une personne différente. Puis, dans mon cas. A 15 ans; On tombe amoureux. On s'amuse avec lui . On a les même amis. On pleure. On se reconcilie. On découvre de nouvelles choses. On est fou amoureux. On se demande ce que notre vie serait sans lui. On imagine plus une seconde sans lui. On se connait par coeur.Les années passes. Un. deux. On a un chagrin au coeur. Sa fait mal. Mais on recommence. On continue. Trois. Quatre. On va au lycee. On souffre. On rit. Et il est toujours la. On commence a sortit, un peu. On trace notre chemin. Il est la, c'est comme si cela devenait normal; Qu'il devait faire parti de notre vie, pas forcement par envie mais par habitude. Et un beau jour. On se réveil, & on se demande " Pourquoi sa serait le bon? Je n'ai que 19 ans". On réfléchit. On commence a construire un avenir sans vraiment l'inclure. On ouvre les yeux. L'amour s'est envolé. On veut découvrir autres chose. On prend la décision. On stope. C'est dur. Pour lui, pour soi c'est comme une liberté qui s'était caché :

Une autre vie commence . . .

Je suis passée d'un extrême à l'autre. Ma vie depuis septembre, est tellement différente. Je ne sais comment l'expliqué. J'ai changé. J'ai ouvert les yeux, sur ce que la vie nous offrait, sur les rencontres que l'on peut faire.
Depuis septembre, j'ai rencontré beaucoup de monde, des personnes de passage et de formidable rencontre. Comme une deuxième jeunesse. Je vis, je sors, beaucoup trop. Je suis passé de " je sors de temps en temps les week-end" à " je sors les jeudi soir aux soirées étudiantes, vendredi soir et samedi soir" . Un train de vie auquel je me suis adapté,à tel point, qu'à un moment, resté seule le soir devenait insupportable. Je commence à connaitre ce qu'est de se prendre une réel "cuite". Ce n'est pas forcément glorieux, mais je vis. Je vis avec mon temps. Je connais les soirées étudiantes. Je bois, je m'éclate, je ris, je chante, j'ai moins peur des préjugés, je rencontre du monde. Mais, il y a toujours un mais. Une peur, peur de recontrer de nouveau quelqu'un à qui je m'accrocherais. On me taquine souvent sur le fait que je sois "celibataire". Mais j'ai du mal à me revoir dans la routine d'un couple. J'ai peur, peur de retomber amoureuse et de me refermer, à nouveau, dans ma coquille de fille amoureuse. Peut-être débile, mais j'ai peur... Alors j'avance, je sors, je prend peur si un mec s'accroche à moi. & parfois, j'ai un pincement au coeur . . .

Et il y a ce fameux stage...

Dans le cadre de ma formation ( Bts Commerce Internationnal), je devais effectué un stage à l'étranger, du 11 Mai au 3 juillet. Un stage , que l'on attendait tous depuis début septembre. On comptait les mois. Puis les semaines. Puis les jours. Tout s'enchainait. Les cours. Les ccf. Les rencontres. Les soirees. Jusqu'au jour, ou on a fait notre derniere soirée entre C.I, Jusqu'au jour ou je l'ai vu prendre le train et que je me suis dis " demain c'est mon tour". Jusqu'au jour, ou je me suis retrouvé dans le TGV et que j'ai vu la tristesse de ma mere de laisser sa derniére fille s'envolait pour deux mois. Jusqu'au moment ou je suis arrivée devant l'embarquemen et que je me suis dis " c'est parti". Jusqu'au moment ou j'ai posé les pieds à Edimbourg ( Ecosse) et que je me suis " On ne peut plus reculer" .

Depuis début mai, je suis ici, à Edimbourg, jusqu'au 9 juillet. Quelle expérience. Je ne veux plus repartir. Edimbourg. Il y a tellement de chose. Je rencontre du monde. Dernierement, j'ai passé le week-end avec des canadiens et deux amis françaises. Je m'en souviendrais longtemps. C'est tellement bien de parler avec d'autre monde. Parler Anglais. Savoir qu'ils viennent d'un continent loin du notre. Découvrire de nouvelles choses. Depuis que je suis ici, j'envisage de faire une année , voir plus, d'étude à l'étranger. La vie est si différente, des mentalités si différentes. Je me sens bien. Je me repose sans vraiment l'etre. Je respire. Je profite. J'ai peur de repartir. Je n'ai pas envie.

Ma vie a pris un chemin si différent. Mais c'est une bonne chose au final.